"That being said, proposing new representations of nature despite the plethora of already existing representations over time and space may seem ludicrous. The history of art proves otherwise. This choice even seems to me, in the era of the “Anthropocene”, to be truly crucial. The advent of this new geological era – whatever it may be called – which establishes mankind as a geological force, is in itself properly disrupting: it radically alters our vision of nature. New questions, new representations emerge as a result; it therefore seems to me that there is a symbolic history to pursue, if not to write."
by Swarm Dynamics organisation, with Noora Puolamaa. swarmdynamics.org/site/blog/
 
Commun
Ce qui nous est commun avec les autres êtres naturels est d’abord l’espace que nous partageons. La page blanche que j’ai devant moi – ou bien le cadre de mon image, le socle de mon volume – est un double de cet espace partagé. (...)
Nous
Que le dessin ne soit pas le lieu d’un je, mais celui d’un nous. Ne pas assujettir la branche au tableau ; faire l’inverse. Provoquer la rencontre. Réduire l’emprise de la volonté. Prendre l’empreinte de ce qui m’entoure."
in catalogue d'exposition Le Grand Atelier - Bebert, Née, Prévost, Studinka, Éditions des Cendres, p. 30, 2016
 
« Le sens peut naître en effet dans l’échange entre les mots et les éléments plastiques tangibles de l’œuvre, et est conditionné par l’expérience unique que l’on en fait. Si ce procès – exigence de participation et de réceptivité – est constitutif de bon nombre d’œuvres d’art actuelles, on peut souligner que Muriel Leray l’utilise comme condition sine qua non de l’avènement du sens. Ces œuvres confèrent au visiteur un rôle capital en tant que personne vivante : «L'objet n'impose rien ; il doit donner à exister.», nous dit ainsi l’artiste. »
muriel-leray.info/page.php?content=3c&lang=fr